mardi 4 novembre 2014

Sur les traces de Darwin


Au revoir Murphy, place au spectacle :-)
On peut très bien visiter les Galapagos hors croisières, c’est même la meilleure solution pour voir le plus de diversité avec un budget limité. C’est ce que nous feront avec Guillemette et Lionel quand il nous rejoindront. En les attendant, on choisit de faire une croisière pour accéder à des endroits plus isolés et pour découvrir différemment l’archipel.
On a trouvé une croisière directement sur place en dernière minute pour un tarif raisonnable. Le groupe est composé essentiellement  de voyageurs au long court comme nous, on en profite pour échanger les bon plans entre ceux qui font l’Amérique du Sud du Nord vers le Sud et ceux qui voyagent du Sud vers le Nord. La croisière dure 5 jours / 5 nuits pour faire le tour de la plus grande des îles : Isabella, au retour on visite aussi quelques îles plus petites.
Pour la petite info, Darwin aurait décrit la théorie de l’évolution suite à ses observations aux Galapagos. En fait, c’est après son retour de voyage qu’il a étudié plus précisément ses prélèvements animaliers, il n’était pas un expert à la base. Et c’est d’ailleurs son capitaine de bateau qui lui avait conseillé d’analyser plus le monde animalier car Darwin s’intéressait d’abord aux formations géologiques. Concernant les animaux qui ont largement contribué à la théorie de l’évolution, on peut citer les pinsons de Darwin, plusieurs espèces de d’oiseaux très proches mais légèrement différentes selon les îles, spécialisées pour manger sur le sol ou sur les arbres en fonction de la végétation du lieu (plus de détail sur wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pinsons_de_Darwin). Beaucoup d’espèces et de lieux s’appellent Darwin ici, on peut être sûr que les enfants n’apprennent pas de théories créationnistes à l’école :-)

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Emblème de l’archipel, la tortue des Galapagos est la plus grande tortue terrestre (jusqu’à 200kg, et on ne sait pas quel âge, on n’a pas assez de recul :-). Il y en a beaucoup en liberté, mais la reproduction et le repeuplement sont assurés par des centres de conservations. Sur la photo de droite il s’agit des 18 dernières tortues de leur espèce (plus d’une quinzaine d’espèces de tortues au total). Une éruption de volcan les a isolé il y a une quinzaine d’années et elles ont du être sauvées in-extremis par hélicoptère, depuis elles s’attellent à refaire grandir la population (avec succès : 200 petits lors des 2 premières années).

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Sur la photo de gauche, une coulée de lave et un cactus. Le cactus a le tronc gris et dur, là aussi on peut voir les traces de l’évolution : sur les îles sans tortues, les cactus sont plutôt près du sol et tendres, au contraire des îles peuplées de tortues, où les cactus sont plus grand et plus durs. De mêmes, les tortues vivant sur des endroits assez arides ont des pattes et des cous plus longs, la carapace est même profilée pour faciliter la recherche de nourriture en hauteur. Les espèces végétales et animales évoluent en parallèle.
Sur la photo de droite, ce sont des fous à pattes bleues et un iguane marin, c’est assez photogénique tout ça :-)

pingouins des galapagos au bord du bateau photo de famille
A gauche, des pingouins qui viennent nous rendre visite au lever du soleil en attendant le petit déjeuner. A chaque jour sa petite surprise, une autre fois ça sera les requins.
A droite, photo de famille d’iguanes marins, avec le sourire :-)

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Lors d’une balade, le rivage est recouvert d’iguanes marins. Là aussi l’évolution a bien marchée : arrivés sur des bouts de bois suite à des tempêtes, les iguanes terrestres ont peuplés l’archipel et se sont adaptés pour devenir la seule espèce d’iguanes marins.

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Cohabitation tranquille entre crabes et iguanes.
 
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A gauche, des cormorans des galapagos, l’espèce de cormoran qui nage le mieux… mais qui ne vole pas : les ailes sont atrophiées, les cormorans se rapprochent lentement mais surement des pingouins :-)
A droite, détour sur le trajet pour aller voir les dauphins et les baleines.

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Les faucons à côté des iguanes et des lions de mer, no stress… Et un nouveau né à droite, tout mignon :-)

l'heure de la siesteDSC00607
Brochette de lions de mer cuisant au soleil, la vie est dure :-)

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Vol des frégates au dessus du bateau pendant la croisière, sans donner un coup d’aile s’il vous plait. A droite, des mâles tentes de séduire des femelles en gonflant leur cou.

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Et pour finir quelques photos récupérées à un de nos co-voyageurs, il avait un appareil sous-marin. Lors de la croisière, il y avait au moins une activité palme-masque-tuba par jour. On a pu voir des pingouins, des iguanes, des tortues, des raies,…et surtout des lions de mer toujours très joueurs.

C’était vraiment génial, le guide était très intéressant, le groupe très sympa, et on en a pris plein les yeux… et ce n’est pas fini : on continue la visite avec Lionel et Guillemette, mais ça sera au prochain épisode …

PS : toutes les photos de la croisières sont sur picasa : https://picasaweb.google.com/117929770958559582217/20141022GalapagosCroisiere , il y a aussi les autres photos du voyages :  https://picasaweb.google.com/117929770958559582217

mardi 28 octobre 2014

Le jour de l’otarie

 

A peine l’avion touche le tarmac que nous apercevons un iguane (terrestre) à travers le hublot, le ton est donné : nous sommes arrivés aux Galapagos !

Sur le ponton principal de la ville, les iguanes marins cohabitent avec les otaries, surveillés de près par les pélicans… ça nous met en appétit. On décide de faire une croisière en attendant Lionel et Guillemette.

A partir de là les choses se compliquent car ici il faut tout payer en liquide (les cartes bancaires sont rarement acceptées et quand elles le sont, il y a entre 12 et 22 % de taxes ! ). Murphy a encore essayer de nous jouer un tour, nous n’avons pas cessez de cumuler la malchance :

  • limitation de retrait des banques françaises
  • limitation de retrait aux distributeurs équatoriens (avec seulement 2 banques différentes)
  • possibilité de retirer de plus grosses sommes aux guichets des banques mais ça ne marchait pas tout le temps + banques fermées du samedi midi au lundi.
  • augmentation de plafond express non effectuée car juste avant la pause dominicale, ce qui a conduit à avoir une carte bloquée à cause du nombre d’essais de retraits (suspicion incorrecte de fraude :-( )
  • décalage horaire faisant que quand nous appelions nos banques le matin, il était le soir en France et le temps de mettre quelque-chose en place, il fallait souvent attendre le lendemain pour rappeler la banque pour leur dire que ça ne marchait pas
  • … et il y a en a encore pas mal dans le genre

Il nous aura fallu plus de 4 jours pour réunir l’argent nécessaire, on se levait tous les jours en pensant que ce jour là on pourrait enfin retirer l’argent car on avait mis ce qu’il fallait en place la veille. Cela nous a rappelé le film “le jour de la marmotte” (autre nom du film : “un jour sans fin”), où le personnage principal revit sans cesse la même journée. Finalement nous nous en sommes sortis avec l’aide de Western Union, l’argent en poche en moins d’une heure :-) Heureusement que les otaries étaient là pour nous remonter le moral, au ponton ou même devant la banque :-)

DSC00148 un petit reconfort avant d'essayer d'avoir de l'argentDSC00165 

Finalement tout est rentré dans l’ordre 5h avant le départ du bateau et nous avons pu partir en croisière, OUF !

Nous pouvons enfin profiter des Galapagos.

mardi 21 octobre 2014

Un petit tour de train et puis s’envolent

 

Depuis quelques années, le chemin de fer équatorien a été remis en avant et plusieurs lignes ont été réhabilitées. On a voulu en profiter pour se déplacer et en particulier pour faire une partie assez impressionnante : la narine du diable !!! Un aller-retour Riobamba-Alausi-Sidambe, sur l’une des routes les plus “difficiles” du monde (oui c’est un peu anglo-saxon comme expression :-)

On avait déjà eu un contre-temps en quittant Quito, le train allant de Quito à Riobamba étant fermé cette année. On s’est donc rendu en bus à Riobamba après Banos. Là aussi, “petit” contre-temps, la première partie du “nariz del diablo” est elle aussi fermée cette année. Qu’à cela ne tienne, on grimpe dans le prochain bus pour Alausi, les transports en bus sont vraiment faciles en Equateur : on trouve facilement les informations, les bus sont fréquents, et en plus ça ne coûte pas cher du tout (1$/heure à peu près)… sauf quand on se fait prendre son appareil photo bien sûr :-) mais là dessus on fait super attention maintenant. D’ailleurs on a racheté un petit appareil donc fini les photos avec la tablette, la mésaventure est close. Donc bref, on arrive à Alausi pour prendre le train le lendemain matin.

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Le trajet est court : 24 km aller-retour ! Mais on prend 2h30 pour le faire…bon, avec un pause d’une heure je vous l’accorde :-) Le paysage est magnifique, le rythme tranquille, on aurait bien aimé pouvoir parcourir une plus longue distance.

 

 la narine du diableen marche arrière....  

La spécificité de cette ligne est un gros dénivelé à descendre, l’architecte a opté pour un système de zigzag en marche avant / marche arrière. Le nom de la section provient à la fois de la forme de la roche (qui dessine une tête) et du nombre de personnes qui ont perdu la vie en creusant la roche pour faire passer le rail.

 

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On termine cette agréable balade en train par un tour dans Alausi, une jolie petite ville bien colorée.

 

Ensuite direction Guayaquil pour voler vers les Galapagos :-D On a avancé nos dates pour aller là-bas en se disant qu’il valait mieux faire le plein tant qu’on y était. L’avion partant de Guayaquil, on fait un stop de deux jours en attendant le départ, pas forcément très enthousiastes vu la réputation de la ville : pas très sûre à priori. Mais heureusement Olwen a bien préparé le séjour : trajet en taxi, hôtel dans un quartier central mais calme, quelques endroits sympas à voir à proximité.

DSC00071Parc Seminario 

Première vision en arrivant : le terminal de bus est immense, grand comme un aéroport, d’ailleurs l’aéroport à côté est sûrement plus petit. Une fois à l’hôtel, on part se balader et c’est une agréable surprise, la ville est propre, les bâtiments sont beaux, et il y a même un petit parc assez spécial à côté de l’hôtel…

DSC00092 parc public

Le parc est rempli par des iguanes qui ont pris possession des lieux, on se rapproche des Galapagos …

 

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Il y a même des écureuils, avec qui Olwen tente évidement une approche :-)

 

Quartier Las Penas DSC00117    

Le long du fleuve, à 200 mètre de l’hôtel, il y a très long parc, idéal pour marcher, il se termine par une colline haute en couleur, sur laquelle trône un phare qui surplombe la ville, la balade comme le point de vue valent le coup d’oeil. Finalement, on ne regrette pas du tout ces deux jours ici.

Mais il est temps pour nous de prendre l’avion pour aller s’en mettre plein les yeux :-)

mardi 14 octobre 2014

Des volcans et des thermes

Suite de notre périple en Equateur, on visite les régions de Lacatunga et Banos.
On est toujours dans les Andes donc souvent à plus de 2000 mètres. Les principales activités concernent les volcans et les randonnées, et ça monte facilement et 5000 ou 6000 mètres, ça ne sera pas pour nous car nous ne sommes pas encore acclimatés, que ce sont des randos de plusieurs jours, qu’il faut de l’équipement, que ça coute cher et que le temps n’est pas toujours au beau fixe. Mais ça ne nous empêche pas de faire quelques excursions plus “tranquilles”.
lac de Quilotoa, une ancienne caldera

Lac Quilotoa, dans une caldera de volcan, très beau point de vue.
“Petite” rando pour descendre au lac, 400 mètres de dénivelés pour arriver à 3500 mètres. La remontée ouvre l’appétit.

traditionnelle photo Ju, une première avec tablette :-)WIN_20141008_185929 WIN_20141008_185052 
En vrac, première photo “Ju” avec la tablette, des lamas en semi-liberté et un photo montage “lama breton au bord du lac”.
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Le lendemain, nous faisons tour au marché de Saquisili, un grand marché hebdomadaire traditionnel, qui nous rappelle un peu celui de Bac Ha au Vietnam.
Là aussi tous les gens des villages alentours viennent vendre leurs produits, il y a aussi des personnes en tenues traditionnelles. Le marché se déroule dans toute la ville, chaque place regroupe les vendeurs en fonction de leurs produits : fruits et légumes, vêtements, art local, …

arrivée a Banos, avec le volcan Tungurahua qui surplombe la ville

Ensuite nous faisons route vers Banos, une ville thermale. Nous adaptons notre programme car le temps ne s’annonce pas très beau, autant se mettre au chaud :-)
Sur la route nous apercevons le volcan qui surplombe la ville et qui est à l’origine des eaux thermales.
En arrivant, on se rend compte que Banos est à l’équateur ce que Queenstown est à la Nouvelle-Zélande : la capitale des activités à sensation : saut à l’élastique, rafting , canyoning, location de buggys,…



Et bien sûr nous débarquons un week-end, qui plus est avec un jour férié pour la ville la plus grande du pays (Guayaquil), nous voilà immergé dans le tourisme local. Les gens affluent pour passer 4 jours en famille dans les thermes et faire des activités.

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La ville est petite et agréable, remplie de touristes en grande majorité équatoriens. Notre première tentative dans les bains sera assez courte : nous y sommes allés le vendredi midi en pensant éviter le rush du week-end, c’était avant de savoir que le jeudi était férié à Guayaquil. Nous voilà dans des piscines bondées, avec plus des airs de piscine municipale que de Balnéa (oui oui, les enfants font des bombes en passant au dessus de vos têtes :-) Heureusement notre deuxième tentative a été plus tranquille, mais il a fallu attendre le dimanche à 18h.


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Photo des thermes prise le lundi matin avant de quitter la ville….quasi vides :-)



Comme finalement le temps n’a pas été si mauvais, nous avons remplacé le farniente dans les thermes par de la rando et du vélo :-)
Banos vue d'en haut






On commence par un point de vue sur la ville, et comme le temps semble à peu près stable, on poursuit le chemin de rando, finalement on fera le tour complet. En espérant voir le fameux volcan.



  oui là haut milieu, un petit panache de fumée
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Au point de vue sur le volcan, on scrute patiemment pour savoir où il se trouve. On commence par apercevoir un petit bout du sommet qui crache un panache blanc. Sur la photo c’est en-dessous de la main d’Olwen car voyez vous ce n’est pas évident de viser avec une tablette en extérieur (l’écran est quasi tout noir à cause des reflets, alors on tente…).

superman (en haut a gauche) fonce sur les chutes
Le lendemain, balade en VTT pour aller voir des cascades. L’une d’elles est particulièrement intéressante : le chaudron du diable, un petit chemin taillé dans la roche permet de s’en approcher de très près et même de rentrer dans une grotte derrière, vraiment très impressionnante. Sur la photo de gauche, c’est une autre cascade qui a la particularité d’avoir une tyrolienne qui la surplombe, on aperçoit un superman qui fonce vers elle…. ça donne des envies, à notre tour de faire ça le lendemain :-)
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Un autre point de vue sur Banos, depuis l’autre côté de la ville.Un fleuve a creusé de hautes falaises qui bordent la ville, du moins la partie qui n’est pas surplombée par les montagnes

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Pour finir, une photo de cochons d’inde (cuy) en train de griller. Même si ce n’est pas très charnu, c’est très bon :-)



Au programme de la suite : un tour de train avant de s’envoler pour les galapagos.

mercredi 8 octobre 2014

La malédiction des appareils photos

Murphy a encore frappé !

3 jours après être arrivé en Nouvelle-Calédonie, nous avions noyé notre appareil photo….3 jours après être arrivé en Equateur, on s’est fait volé notre appareil photo :-(

Pour la malédiction, on pourra rajouter : un appareil noyé par Riri dans la neige lors d’une sortie ski, un appareil noyé par nos  roux en parachute ascensionnel, et un autre appareil noyé en Nouvelle-Calédonie (encore une fois “à cause” d’un dugong). J’aurais du m’y attendre et acheter un appareil jetable :-)

Le vol a eu lieu lors d’un trajet en bus de 2 heures au départ de Quito, le passager de derrière a très discrètement fait glisser le sac de voyage sous le siège, pour en dérober l’appareil photo, le porte monnaie et une paire de lunettes de soleil. Heureusement il n’a pas pris la tablette qui était pourtant dans le même sac dans une poche à côté. On soupçonne le contrôleur de ticket d’être complice (il nous demandait de mettre nos sacs au-dessus ou sur le côté, à priori pour notre confort).

Rien de catastrophique en somme, ça ne reste qu’un objet. Un peu d’énervement car on se dit que ça aurait pu être évité mais ça nous servira de leçon pour la suite. On essaiera de trouver un nouvel appareil quand on sera à Guayaquil, cette fois-ci ça sera sera surement un modèle plus simple, histoire de ne pas trop tenter Murphy et de ne pas avoir trop de regret en cas de perte / vol / casse.

En attendant, on va tenter les photos avec la tablette, ça promet du grand art :-)

lundi 6 octobre 2014

Remise en jambe en Equateur

  

Cette fois-ci, nous y sommes, voici le premier article en provenance d’Amérique du Sud.

Le trajet s’est bien passé, juste quelques petits contretemps :

  • 1h30 de temps de transfert à Francfort c’était pas énorme mais si on prend une heure de retard sur le vol précédent, ça devient carrément court, rien de tel qu’un petit sprint dans l’aéroport de Francfort pour commencer le trajet.
  • Pour le dernier vol Panama-Quito, au moment d’enregistrer nos places, on nous demande forcément notre billet de sortie, obligatoire en théorie mais en pratique très rarement. On est tombé sur une dame un peu tatillonne. Forcément notre aller simple ne lui plaisait pas trop, on s’en est sortie en expliquant qu’on prenait le bus pour aller au Pérou ensuite, qu’on n’avait pas pu réserver les places… et on a donné un nom de compagnie pris au hasard dans le guide. Elle nous a finalement donné nos cartes d’embarquement.

La suite s’est bien enchainée : 2 bus et une quinzaine de minutes à pied et nous voilà dans un petit hôtel tout à fait honorable dans le centre ville historique.

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Mêmes sacs à dos, mêmes crocs, mêmes petits sacs de voyage (et encore on n’a pas nos mêmes pulls sur la photos), …same same but different :-)

On est maintenant depuis 2 jours à Quito, le programme est assez simple : prendre ses repères, pratiquer un peu l’espagnol, préparer la suite du voyage, flâner dans les rues, se reposer, goûter la cuisine locale, …

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Quelques premières impressions en vrac : 

  • la ville est jolie, les bâtiments sont assez colorés, beaucoup sont de style colonial
  • on est à 2800m (2ème capitale la plus haute du monde), au niveau de l’équateur : il peut faire très chaud la journée et assez frais le soir ou quand le ciel se couvre.
  • les gens sont sympathiques et engagent facilement la conversation, ce qui nous rappelle que notre espagnol est encore limité :-) mais on arrive quand même à se comprendre.

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Quelques clichés pris en haut de la basilique, une belle vue sur la ville où on se rend compte qu’elle s’étend tout en longueur, encaissée entre les montagnes.

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Photo prise en haut du téléphérique qui surplombe la ville, à 4000 mètre d’altitude tout de même. En fond, le volcan Cotopaxi.

On commence à sentir les effets de l’altitude : souffle court dès qu’on grimpe trois marches, léger mal de tête, … mais c’est bien pour la suite, on s’acclimate.

 

 

 

 

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Danses traditionnelles lors d’un spectacle de rue.

La plupart des touristes logent dans la nouvelle ville, nous avons préféré l’option vieille ville. Le centre historique est très vivant, il y a des spectacles de rue à toutes heures et dans plusieurs endroits simultanément : musique, danse, théâtre, souvent plusieurs sur la même place.

Comme il y a assez peu de touristes, on est immergé dans l’ambiance locale, est c’est appréciable :-) 

 

On a plutôt bien repris nos marques de voyage : gérer les transports, trouver les petits endroits sympas pour manger, récupérer les infos pour la suite… nous voilà prêt pour commencer l’itinérance, direction le sud !